Les débats d'Agir Pour la France.

Les points de vue exprimés dans cette page n'engagent que leurs signataires. Les positions d'APF
sont arrêtées par les votes des adhérents et sont présentées dans les pages vertes.



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La démocratie interne.


L'admissibilité

"Un démocrate ne peut mettre qu'une seule restriction à une adhésion : signer les statuts, la charte et le règlement intérieur. Cet acte fédérateur libère les énergies vers un seul objectif : celui du mouvement.

Refuser des anciens adhérents de tel ou tel parti est une erreur stratégique grave. Seuls les imbéciles ne changent jamais d'avis.

D'autant plus que jusqu'à ce jour, ils n'avaient pas d'autre alternative !!!"

Alain Sandler, le 2 mai 2013.

Nous ne posons aucune restriction à l'adhésion de quelqu'un qui a appartenu à un quelconque parti. Nous refusons seulement celle de quelqu'un qui appartient encore à l'un des partis politiques cités.
Cette restriction est indispensable pour ne pas courir le risque que le résultat de nos votes soit faussé par un parti politique constitué.
Nous acceptons en revanche la double appartenance avec les mouvements de notre famille politique.
Le coordinateur national, le 2 mai 2013.

Le porte-parole national

"Avant d'adhérer, j'attends de connaître qui sera notre prote-parole élu. A quelle date cette élection aura-t-elle lieu?"

Georges Ferreri, le 24 avril 2013.

Nos statuts interdisent de l'élire avant que nous soyons un nombre minimal, quelques milliers. Les premiers élus seront les porte-paroles locaux: nous construisons par la base, pas par le sommet! En attendant, les prises de position nationales ne peuvent avoir lieu que sur ce site, après approbation des adhérents par un vote sur internet.
Le coordinateur national, le 25 avril 2013.

Les associations locales.

"M. Régis Chaynes nous a signalé votre initiative. Il serait intéressant d’en discuter pour savoir comment elle pourrait s’articuler avec l’association que nous avons créée sur Clermont Ferrand et qui se veut une plateforme de rencontre des patriotes isolés ou en mouvements mais attachés à l’Etat-nation et à sa défense."

Thierry Delbos, le 2 mars 2013

APF regroupe des personnes physiques. Les membres d’une association peuvent naturellement en faire partie, dès lors qu'ils respectent les conditions d’admission (cf. l'onglet "nous rejoindre"). Ils peuvent se réclamer collectivement d’APF à condition d’en respecter les règles de fonctionnement : statuts et règlement intérieur. En particulier, personne ne peut parler au nom d'APF, même localement, s'il n'a pas été élu pour cela selon nos règles. C'est le rôle des coordinateurs de s'assurer qu'elles ont été respectées. Et c'est leur seul rôle.
Le coordinateur national, le 10 mars 2013.

La démocratie interne.

"J'avoue qu'il est difficile de suivre votre mouvement lorsque l'on ignore les noms et qualités des responsables.

D'autre part, le panel des partis politiques me parait peu cohérent.

Enfin, votre désir de rassemblement (fort louable) se heurtera aux "EGOS" surdimensionnés de quelques "dirigeants-dictateurs" que, par prudence, je ne nommerai pas!"

Georges Ferreri, le 8 mars 2013.

1/ Sous l’onglet « l’appel fondateur » figure la liste des premiers signataires et leur origine politique. Elle est représentative de la composition actuelle d’APF. Il n’y a rien sur les dirigeants, car il n’y en a pas. Pas encore. Ils devront se faire élire, d’abord localement, puis nationalement.
2/ Classer les partis politiques n'est pas une affaire simple en effet. Mais l'objectif poursuivi est clair: parce qu'APF n'a pas de chef, qui puisse notamment décider à sa guise d'exclure ou d'admettre quelqu'un, ou d'imposer tel ou tel point du programme, il lui faut se protéger d'une éventuelle invasion, locale ou nationale, par un parti politique constitué.
C'est pourquoi les candidats à l'adhésion à APF se ventilent en trois catégories. Ceux qui adhèrent à des partis qui n'ont pas notre orientation politique: ils ne sont pas admissibles tant qu'ils n'ont pas démissionné. Parmi les autres, ceux qui ont milité ou militent encore dans les différents mouvements souverainistes ou gaullistes - il y a bien longtemps que l'UMP ne l'est plus... - sont admis sans condition et de plein droit. Enfin, ceux qui déclarent ne pas avoir de passé politique sont soumis à une période d'observation qui nous laisse le temps de le vérifier et au cours de laquelle ils peuvent participer aux débats et se porter candidats aux différentes fonctions ou élections, mais ne peuvent pas voter.
Nous n'avons pas trouvé mieux. Instaurer une démocratie authentique dans un mouvement politique est moins simple qu'il n'y paraît...
3/ Les "dirigeants-dictateurs" ne peuvent pas grand chose contre nous. En réalité, le problème est chez nous: comment convaincre sans commencer par désigner un chef qui nous incarne? Nous pensons y parvenir grâce à nos règles de fonctionnement et les possibilités offertes par internet pour communiquer et voter facilement.
Le coordinateur national, le 10 mars 2013.