Les débats d'Agir Pour la France.

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Les dépenses publiques.


En voilà, des gaspillages.

" Je n'ai besoin ni de vos analyses, ni de vos solutions. J'ai ce qu'il faut."
(suit une liste intéressante de nombreuses économies possibles, accessible ici.)

Gilbert Demaison, le 6 mai 2013.

On pourrait en ajouter beaucoup d'autres: le maquis des collectivités territoriales, les organismes publics redondants, les dotations à l'Europe, les aides de toutes sortes aux étrangers, les enseignements donnés à des élèves qui n'en veulent pas...
Le problème est que leur suppression n'amène pas de solution à court terme. Notre pays s'est drogué pendant des années à la dépense publique plutôt que de renoncer à une monnaie trop forte. Pour en sortir, il ne suffit pas de couper la dépense publique. Il faut en même temps relancer l'activité privée. Ce qui impose de sortir de l'euro. DF.

Oui, réduire les gaspillages.

"Pas du tout d'accord avec l'analyse de M. le Bihan. L'Etat n'est responsable de rien, car il obéit aux politiques. Les responsables sont les deux partis qui se passent le relais depuis Giscard, et qui imposent à notre pays une monnaie trop forte et une Europe ouverte à tous les vents. Résultat: il y a de moins en moins de travail, et de moins en moins de gens pour payer des impôts ou des cotisations sociales.

Il faut changer de politique au plus vite. Ce qui est écrit dans le projet de charte me convient très bien.

Je pourrais être d'accord avec M. le Bihan sur la nécessité d'éviter les gaspillages d'argent public, en particulier dans les collectivités locales. Mais il faut donner davantage de moyens à l'enseignement, la justice, la police... qui ne peuvent plus travailler correctement."

Régis Chayne, le 14 mars 2013.


Réduire la dépense publique.

"La charte, à laquelle j’adhère, devrait s’efforcer d’avancer un certain nombre de propositions quant à la réforme de l’Etat, de l’Etat central et de sa périphérie, collectivités territoriales et sécurité sociale.

Le poids de cet ensemble sur la société française et sur son économie est la cause première des difficultés du pays. La diminution constante et progressive de notre croissance est proportionnelle à l’augmentation des prélèvements de toute sorte pour financer le train de vie de l’Etat et la dépense publique qui l’accompagne.

Le temps se rapproche où le pays se devra de faire des choix. Il devra réduire drastiquement la dépense publique et consécutivement supprimer les générateurs de cette dépense. Il parait difficile de supprimer le système de financement des retraites et de financement de la santé, pivot indispensable d’une politique sociale démocratique.

Par contre, l’inutilité des collectivités régionale et départementale est patente et le peu de crédit de ces organismes auprès des Français devrait conduire à leur suppression, confiant leurs « compétences » actuelles aux communes et à au gouvernement. Cela supprimerait les doubles et triples emplois que ces structures engendrent. Le pays ne s’en porterait que mieux et le serpent de mer du cumul des mandats disparaîtrait du même coup."

Alain Le Bihan, le 8 mars 2013.

(ndlr : M. le Bihan est l’auteur du livre «L’horreur étatique." qui vient de paraître aux éditions Tatamis)