Textes d'APF

Stratégie

Agir avec nous

Rassemblons-nous pour agir !


Les crises monétaires qui secouent les pays européens les uns après les autres démontrent s'il en était besoin que la monnaie unique est une impasse. Au lieu de saisir cette opportunité, nos parlementaires ont choisi de s'obstiner. Nous allons le payer cher. Alors que nos déficits sont déjà insupportables, nous nous sommes engagés à verser des sommes considérables aux pays en difficulté. Et pour obtenir que l'Allemagne nous suive, nous nous sommes engagés à renoncer à notre indépendance budgétaire.

Aucune excuse de circonstance n'est plus recevable, aucun doute n'est plus possible: la soumission de l'UMP aux européistes et aux mondialistes est totale. Celle du PS ne l'est pas moins, qui aurait adoubé M. Strauss-Kahn dans l'enthousiasme et qui vient d'éliminer sèchement les idées de M. de Montebourg.

L'heure du combat est donc arrivée. Il faut que les patriotes que nous sommes se rassemblent et montrent la voie aux Français, comme ils l'ont fait en 1940 pour ne pas abandonner notre pays aux envahisseurs nazis.

Réunissons dans chacun de nos départements tous ceux qui militent dans les divers petits mouvements gaullistes et souverainistes.

Proposons-leur les règles du jeu qui permettent de surmonter les querelles de leurs chefs, règles que nous avons d'ailleurs définies avec eux, et qui nous permettront d'accueillir tous les Français libres qui attendent une initiative crédible pour se mobiliser.

Travaillons ensuite à un programme de gouvernement qui rende aux Français la souveraineté qu'on leur a dérobée, qui défende notre identité et nos valeurs gravement menacées.

Choisissons enfin dans nos rangs les meilleurs candidats possibles pour les prochaines élections législatives et soyons prêts à négocier les accords électoraux nécessaires pour les faire élire.

Et n'ayons aucune crainte. Car nous n'avons pas de leçon à recevoir sur les valeurs républicaines de la part de ceux qui ont ratifié le traité de Lisbonne au Parlement alors que le peuple français avait rejeté par référendum son frère jumeau, le traité constitutionnel. C'est la démocratie elle-même qu'ils ont bafouée.

le 13 mai 2011

Premiers signataires:

Afonso Henry / Augé François / Barrère-Battaglio Bernard / Bellenger Pierre / Bersac Michel / Boutet Anne / Buy-Rebaud Françoise / Cahue Christian / Chalumeau Bernard / Chassepoux Abel / Chaynes Régis / de Rabard Claude / Delacroix René / Doerr Benoit / Dumont Alain / Fédou Daniel / Fleury Bernard / Freeman Alistair / Fréquelin André / Giraud Françoise / Granier Marcel / Hooker Philippe / Irion Jean-Jacques / Izard Frédéric / Juillet Michel / Klock Michel / Lantin Romain / Larribeau Francis / le Bihan Alain / Lechevalier Christian / Leclerc Serge / Martin Georges / Maurel Henri / Mongodin Brieuc / Morin François / Rousseau Alain / Vurpillot Jean /

Qui sont-ils?

Les signataires sont domiciliés dans 17 régions et une quarantaine de départements.
La plupart d'entre eux ont fait partie de l'encadrement du RPF-IE de Charles Pasqua et Philippe de Villiers.
On y trouve des hommes et des femmes qui sont ou ont été des responsables des différents mouvements politiques gaullistes et souverainistes qui sont apparus ou ont réapparu après la mise en sommeil du RPF-IE, en particulier:
- le président de l'Union Gaulliste
- le président du MPF-id
- le président de l'Alliance pour la Résistance Nationale ARN)
- le secrétaire général de l'Alliance pour la Souveraineté de la France
- une vice-présidente du Rassemblement pour l'Indépendance de la France (RIF)
- une ancienne vice-présidente de l'Union du Peuple Français(UPF)
- deux anciens responsables régionaux de Debout la République (DLR)
- deux anciens responsables régionaux du Mouvement pour la France (MPF)
….

Quelques commentaires reçus


Le 24 mai 2011

Je suis tout à fait d'accord sur votre analyse et votre volonté d'un rassemblement de "français libres qui attendent une initiative crédible pour se mobiliser".

Je pense que pour cela il n'y a qu'une voie : c'est Debout La République, de Nicolas Dupont-Aignan. Il est en phase semble-t-il avec vos attentes et c'est le seul leader qui puisse rassembler aussi bien à droite qu'à gauche.

M G

Notre réponse

L'ennui est que Nicolas Dupont-Aignan ne parvient pas à rassembler assez de monde.

Sans doute serait-il intéressant d'échanger nos réflexions sur les causes de cette situation. Mais le fait est là et il ne changera pas par enchantement. Or des élections majeures ont lieu dans un an à peine. La question qui se pose aujourd'hui est de savoir comment agir de manière efficace lors de ces échéances pour faire avancer concrètement nos idées.

A nos yeux, la situation est simple.

La prochaine élection présidentielle va se jouer comme d'habitude entre trois candidats. Le rôle des autres se limitera à réduire plus ou moins les scores de ces trois-là au premier tour.

Les élections législatives en revanche offrent une véritable opportunité. Car nous pouvons faire élire un nombre significatif de députés patriotes.

C'est donc ce que nous nous proposons de faire. Et c'est à notre avis ce que Nicolas Dupont-Aignan devrait faire avec nous, plutôt que de gaspiller les énergies et l'argent de ses militants dans un combat présidentiel perdu d'avance.


Le 2 août 2011

Les idées souverainistes que nous portons n'ont que peu de crédibilité dans l'opinion publique, même si paradoxalement, nous rencontrons tous les jours des gens qui les approuvent. C'est pourquoi notre priorité à DLR est d'avoir une couverture médiatique, seul moyen d'apporter du crédit à notre entreprise. La présidentielle est un moment opportun pour le faire.

T D

Notre réponse.

Vous estimez que les idées que nous portons ont peu de crédibilité dans l'opinion publique. Nous pensons au contraire qu'elles sont largement partagées par nos concitoyens, comme vous le constatez vous-même et comme le montrent les résultats des rares référendums qui ont eu lieu sur le sujet.

Selon nous, ce sont les différents mouvements souverainistes qui n'ont pas la crédibilité politique nécessaire, en particulier parce qu'ils sont divisés. Et c'est à cause de leur manque de crédibilité que leurs candidats réalisent des scores très faibles.

A nos yeux, la priorité n'est donc pas de faire connaître nos idées, mais de proposer aux Français une solution politique crédible. Pour cela, il faut réaliser l'union de nos forces.

Nous pensons qu'une candidature de NDA à la présidentielle se traduira à nouveau par un score très faible, dont le seul résultat tangible sera de faire croire que nos idées sont marginales, alors qu'elles sont majoritaires.


Le 26 octobre 2011

Gaullistes, républicains, patriotes, restons nous mêmes, c'est ce que nous devons à la France et aux Français. Quand viendra l'heure, ils sauront que nous sommes là. (…)

La politique ne se confond certes pas avec une liturgie commémorative. Le but du combat politique est de gagner pour influencer dans le bon sens le destin de la communauté nationale à laquelle nous nous rattachons. Mais il est un temps pour tout. (…)

R H

Notre réponse.

Heureusement, en 1940, les résistants ne se sont pas demandé si c'était l'heure. Ils ont pris les armes. Et grâce à eux, il y a eu l'heure de la victoire. Ce fut en 1945.

Aujourd'hui, il y a le gaullisme des mots, où l'on se contente de dire ce qu'il faudrait pour la France, et le gaullisme du combat, où l'on se mouille pour le rendre réalisable.

Ceux d' Agir Pour la France ont choisi leur camp.